Conférence à Fontenay : Nouvelles attaques contre la démocratie

mai 26, 2014

ATTAC 94 Nord vous invite à une conférence-débat, le 4 juin à la Maison Du Citoyen et de la Vie Associative, 16 rue du R.P. Aubry à Fontenay-sous-Bois : 

Du « Grand Paris » au « Grand Marché Transatlantique » : nouvelles attaques contre la Démocratie

Sous couvert d’amélioration de l’efficacité de l’administration et de soutien à la croissance, c’est le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes qui est remis en cause. Quelles menaces et que faire?

avec :

  • – Yoann Rispal, PRG, conseiller municipal délégué et Claire Nicolini, PCF, cadre territoriale, spécialiste de l’intercommunalité,
  •  – Bernard Teper, Co-animateur du Réseau Éducation Populaire et membre du Conseil Scientifique d’ATTAC,
  •  – Jean-Claude Chailley, CGT, Secrétaire Général de REsistance SOciale, membre du Collectif pour un Audit Citoyen de la dette publique.

 


TAFTA sur France Inter

mai 20, 2014

Le procès de TAFTA : Faut-il combattre le traité de libre-échange transatlantique ?

550px-transatlantic-free-trade-areasvg-1L’émission Service public du 20 mai 2014 sur France Inter était dédiée à l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unisavec notamment Elvire Fabry, chercheuse au think-tank « Notre Europe-Institut Jacques Delors », Jean Quatremer (en duplex de Bruxelles), journaliste à « Libération », Karine de Crescenzo de l’UFC-Que Choisir et Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne.

 


mobilisation contre le grand marché transatlantique (Tafta), pour des alternatives à l’austérité

mai 15, 2014

 

Tafta pas d'accord

Plus de 30 organisations appellent à manifester à Paris le samedi 17 mai à partir de 14h de la place de l’Opéra à la place de la République, où se tiendra un « village des alternatives ».

Une semaine avant l’élection du Parlement européen, des mouvements sociaux, syndicats, associations et collectifs militants appellent à une semaine d’action en Europe contre les programmes d’austérité et de libéralisation imposés par la Troïka.

Des initiatives sont annoncées dans une dizaine de pays européens : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, France, Grèce, Italie, Pays-Bas…

Cette journée de mobilisation à l’initiative des réseaux européens Blockuppy et Altersommet sera l’occasion de réaffirmer notre refus des politiques antisociales menées en Europe, et des projets ultralibéraux incarnés aujourd’hui par le grand marché transatlantique / Tafta. Elle sera également l’occasion de populariser nos alternatives démocratiques et solidaires à la crise.

Les initiatives partout en Europe :

15 et 16 mai :

  • Bruxelles encerclement du Business Europe summit et Tribunal de la gouvernance européenne et de la Troïka.
  • à Madrid et Barcelone, des actions du 15 au 25 mai, ni dette ni frontières, stop Troïka, stop au grand marché transatlantique, manifestations, débat.

17 mai : 

  • dette et démocratie au Portugal organise un débat dans la rue près de la cour constitutionnelle à Lisbonne (3e anniversaire de la signature du mémorandum)
  • manifestation à Rome contre la privatisation et l’austérité, à Rome et Milan 16 et 17 mai actions contre Apple
  • meeting international à Vienne : crise et résistance, avec des participant-e-s de Slovénie et Slovaquie notamment.
  • actions et manifestations dans 10 villes d’Allemagne
  • à Athènes avec l’occupation des femmes de ménage du ministère des finances et le 18 mai à Thessalonique pour le référendum populaire contre la privatisation de l’eau.
  • et aussi au Danemark à Copenhague, aux Pays bas le 16 à Amsterdam

Informations complémentaires :


Résistance Sociale Mars 2014

avril 5, 2014

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Voici tout frais le numéro de Résistance Sociale de mars, bourré de très précieuses infos :

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Au sommaire :

  •  L’édito de Marinette Bache
  •  Solidarité internationale
  •  Retraite : la réforme structurelle, c’est du concret ! par Anita Masselier
  •  Hommage. Au revoir Marc de Pierre Kerdraon
  •  Les bras m’en tombent Eh bien ! Ca coûte cher le privé ! de Aure André
  •  Sauvegarde des services publics. Convergence nationale de défense et développement des services publics
  •  Pacte de responsabilité : l’inacceptable « relevé de conclusions du 5 mars » MEDEF, CFDT, CFTC, CGC par Jean Claude Chailley

 

 


Appel à la manif régionale unitaire du 18 mars

mars 15, 2014

Contre le « Pacte de responsabilité » – Pour la défense et la reconquête de la Sécurité Sociale – Pour l’augmentation des salaires, des retraites, de l’emploi.

En annonçant le « pacte de responsabilité », François Hollande confirme le choix de l’austérité pour tous les salariés. Salaires, emploi, protection sociale et services publics sont menacés par des choix faits au profit du patronat, alors même que les besoins sociaux augmentent. Pour contrer ces menaces, les organisations syndicales CGT, FO, FSU et Solidaires ont décidé de faire du mardi 18 mars, une journée de mobilisation interprofessionnelle massive.

A lire ci-joint le tract de l’UD-CGT du Val de Marne qui donne un très bon résumé de la situation et des mesures rétrogrades qui doivent nous amener à nous mobiliser et lutter dans l’unité.

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Manifestation régionale unitaire, mardi 18 mars 2014, Place du 18 juin – Montparnasse – Rendez-vous à 13h15


Désolé, on s’est gouré !

mars 12, 2014

De Yannick Chenevoy d’Attac :

Un nouveau pavé contre les politiques d’austérité viens d’être publié par 3 chercheurs du FMI. Il s’agit d’une importante étude qui analyse plus d’un siècle de données provenant de 34 pays, leur conclusion est sans appel : il n’y a pas d’impact entre le taux d’endettement d’un pays et ses perspectives de croissance à moyen terme.

Cette affaire fait suite aux travaux de 3 chercheurs de l’université d’Amherst du Massachussetts qui en 2013 avaient démontré que les plans d’ajustements structurels préconisés pour la plupart des pays européens, mais surtout du sud de l’Europe étaient fondés sur des calculs faux à cause de grossières erreurs dans les formules Excel utilisées .

Hélas, tout le monde ne reconnaît pas ses erreurs et les politiques consistant à réduire le droit du travail, les protections sociales, les services publics, les politiques fiscales continuent un peu partout. Ce sont pourtant les instruments que s’est donné notre civilisation pour répartir un peu mieux les richesses entre ceux qui ont tout et ceux qui n’ont rien.

En France par exemple, selon « Alternatives économiques » (hors série n°74 – 2007), les 10% les plus riches gagnent en moyenne 7 fois plus que les 10% les plus pauvres. Passé à la moulinette des mécanismes de protection sociale (assurance maladie, retraite, chômage, allocations familiales), des services publics et d’impôt progressif sur le revenu, ce rapport passe de 1 à 3. Les dépenses d’éducation et de santé prises en charge par l’État ou la protection sociale augmentent le budget des ménages de plus de 20% en moyenne.

La voilà donc la vraie raison des politiques d’austérité : casser ces mécanismes de redistribution de la richesse. Des mécanismes insupportables pour ceux qui ont tout et ceux qui les représentent dans les institutions politiques.


Le nouveau capitalisme criminel… « too big to jail »

mars 12, 2014
Gayraud-db18e Cet essai de Jean-François Gayraud vient de paraître aux éditions Odile Jacob.
Commissaire divisionnaire, Jean-François Gayraud est l’auteur notamment de Showbiz, people et corruption (Odile Jacob, 2009) et de La Grande Fraude. Crimes, subprimes et crises financières (Odile Jacob, 2011).
 » Financiarisé, mondialisé et dérégulé à l’excès, le capitalisme n’est-il pas devenu criminogène, tant il offre désormais d’opportunités et d’incitations aux déviances frauduleuses ? C’est ce qu’indique la dimension criminelle qu’ont prise certaines crises financières, au Japon, en Albanie, en Espagne ou encore au Mexique et en Colombie. C’est ce qu’implique l’extension du trading de haute fréquence, qui permet de négocier à la nanoseconde des milliers d’ordres de Bourse. Et c’est enfin ce qu’induit le blanchiment d’argent sale à travers les narcobanques. Éclairant toujours plus profondément la géoéconomie et la géopolitique du crime organisé, Jean-François Gayraud montre ici que, sur les marchés financiers, le crime est parfois si systématique qu’il en devient systémique dans ses effets. De curieuses coopérations et hybridations se nouent ainsi entre criminels en col blanc, gangsters traditionnels et hommes politiques corrompus.
Il s’interroge aussi sur le devenir de la finance : portée par sa seule volonté de puissance, par delà le bien et le mal, n’est-elle pas en train de s’affranchir de la souveraineté des États ? Dès lors, face à des puissances financières aux arcanes si sombres, quelle liberté reste-t-il ? «