Des nouvelles du front !

décembre 30, 2013

Pour préparer une année 2014 de riposte, les luttes continuent pendant cette période où tout le monde n’est pas « à la fête ». Voici quelques informations que l’ami Jacques qui veille au grain, vient de rassembler… à suivre…

– Les Fralib appellent à une nouvelle journée d’action pour le boycott d’Unilever le samedi 18 janvier

Cela fait plus de 3 ans que les Fralib luttent pour le maintien de l’outil industriel et des emplois. Au format PDF, l’appel du Comité de soutien et de lutte :Logo pdf2

 

– Service Public Hospitalier -Émission de RADIO ALIGRE du 17/12/2013

Cliquez sur le lien ci-dessus pour accéder au site et télécharger cette émission sur la défense des services publics de santé et de l’hôpital en particulier.

– Pétition pour l’annulation des dettes publiques

Cliquez sur le lien ci-dessus pour signer la pétition initiée par le Conseil Populaire 68 pour l’Abolition des Dettes publiques qui sera portée à la connaissance des candidat-e-s aux municipales

– Il faut sauver Médiapart !

Qui veut tuer Mediapart ? Mediapart a reçu jeudi 26 décembre, la première notification de redressement fiscal : pour nos trois premières années d’exercice (2008, 2009 et 2010), l’administration nous réclame déjà plus d’un million d’euros. A l’application d’une TVA discriminatoire sur la presse en ligne s’ajoute une pénalité de 40 %, augmentée d’intérêts de 4,8 % par an. Ce contrôle, imposé d’en haut et fait dans l’urgence, est donc bien destiné à tuer Mediapart au moment même où il s’apprêtait à consolider son indépendance économique. C’est la raison du cri d’alarme lancé par le président de la Société des Amis de Mediapart, Michel Broué (lire ici en accès libre)… Agir :

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Union bancaire européenne : une réforme qui passe à côté de l’essentiel

décembre 30, 2013

Un communiqué d’ATTAC France :
Les ministres européens des finances viennent de conclure un accord pour la mise en place de l’union bancaire, présentée comme une « relance de l’Europe » et un « saut décisif pour sauver l’euro ». Ce nouveau dispositif de régulation bancaire ne s’attaque pas aux causes de la crise de l’euro, il les aggrave. Il n’empêchera pas les crises bancaires futures car il ne remet pas en cause le fonctionnement actuel des banques, dominé par la spéculation.

Chacun des trois piliers qui composent l’union bancaire soulève de gros problèmes.

Le premier pilier institue la fonction de superviseur unique de la zone euro, confiée à la Banque centrale européenne (BCE). Mais en réalité, la BCE ne contrôlera directement que les 128 plus grandes banques sur les quelques 6000 banques de la zone euro. Pire encore : puisque les pays de l’UE hors zone euro ne reconnaissent pas l’autorité de la BCE, le Royaume-Uni, à la tête de la principale industrie financière européenne, échappera ainsi au superviseur européen.
En second lieu, cette réforme aggrave le déni de démocratie en Europe. Le pouvoir de la BCE va être considérablement renforcé par ses nouvelles fonctions de superviseur. Or aucune décision n’a été prise pour réduire l’indépendance de la BCE et la rendre plus responsable devant les autorités élues, à commencer par le Parlement européen.
Les piliers 2 et 3 prévoient respectivement la création d’un système européen de garantie des dépôts et un mécanisme commun de résolution des crises bancaires. Le but affiché par ces nouveaux dispositifs est double : renforcer la solidarité entre pays en cas de crise, et faire payer aux actionnaires, plutôt qu’aux contribuables, le coût des défaillances bancaires.
Il est fort probable que ces beaux principes resteront lettre morte. En effet, les ressources financières prélevées sur les banques pour alimenter le fonds européen de résolution ne s’élèveront qu’à 60 milliards d’euros… en 2026. C’est ridiculement faible : la seule BNP Paribas représente un bilan de 2000 milliards d’euros. Par ailleurs l’Allemagne, qui refuse de payer pour les banques des pays du sud de l’Europe, a obtenu que les mécanismes de solidarité soient fortement réduits.
Mais la principale limite de l’union bancaire est qu’elle ne s’attaque pas au modèle bancaire dominant en Europe, qui mélange les activités de banque de détail tournée vers les ménages et les PME, et les activités de banque d’investissement tournée vers les marchés et la spéculation. Or ce sont ces dernières activités qui sont à l’origine de la crise financière, et menacent l’investissement et l’emploi.
La réforme de la régulation bancaire en Europe doit commencer par une remise en cause de la banque dite universelle, en introduisant une séparation radicale des activités de banque de détail et de banque d’investissement.    

Attac France,

Paris, le 20 décembre 2013


Des Patates et des Roses

décembre 20, 2013

Vous les avez appréciés à Fontenay ou ailleurs ? Venez découvrir le premier spectacle familial de la Compagnie Jolie Môme : « Des Patates et des Roses »Il se joue actuellement à La Belle Étoile, à Saint-Denis, mais il ne reste plus beaucoup d’occasions d’y assister, aussi courez le voir au plus tôt !

Le spectacle s’adresse à toute la famille dès 6 ou 7 ans… et à tous bien sûr.

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Son propos : la réappropriation des valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité.
Ses héros : trois enfants, trois parcours différents, trois envies divergentes, trois révoltes… et un avenir commun, vivre heureux ensemble.
Sa forme : une pièce jouée et chantée par 7 comédiens et musiciens.

Plus d’infos sur les dates et le spectacle là : http://www.cie-joliemome.org/spip.php?article816

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Les prochaines représentations :
Décembre :
– Samedi 21 à 16h
– Samedi 21 à 20h30
– Dimanche 22 à 16h
– Jeudi 26 à 16h
– Vendredi 27 à 16h
– Samedi 28 à 16h
– Samedi 28 à 20h30
– Dimanche 29 à 16h

Janvier :
Représentations scolaires et centres de loisirs du 7 au 10 janvier 2014
– samedi 11 à 16h
– samedi 11 à 20h30
– dimanche 12 à 16h

Réservations et renseignements : 01 49 98 39 20

http://www.cie-joliemome.org

Compagnie Jolie Môme
Théâtre La Belle étoile – 14 rue Saint-Just, La Plaine Saint-Denis
M° Front Populaire (Ligne 12)


Non au grand marché transatlantique !

décembre 5, 2013

Accord de libre-échange transatlantique : la démocratie en danger !

Guide de navigation pour affronter le grand marché transatlantique

Le 8 juillet 2013, l’Union européenne et les États-Unis ont entamé des négociations en vue de conclure un accord commercial bilatéral, le Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement (PTCI/TAFTA). C’est l’aboutissement de plusieurs années de lobbying des groupes industriels et financiers, européens et états-uniens.

Le partenariat transatlantique serait un des accords de libre-échange et de libéralisation de l’investissement les plus importants jamais conclus, représentant la moitié du PIB mondial et le tiers des échanges commerciaux. Comme d’autres accords bilatéraux signés récemment ou en cours de négociations– notamment l’accord UE-Canada–le PTCI ne se contentera pas d’abolir les barrières douanières ; il s’étendra aussi aux « barrières non-tarifaires ». En effet, toute réglementation, même décidée démocratiquement, peut être considérée comme un obstacle au commerce. Le PTCI va donc viser le démantèlement, ou l’affaiblissement, de toutes les normes qui limitent les profits des entreprises européennes ou états-uniennes, en fonction de leurs intérêts respectifs.

Le volet « investissement » du mandat de négociation du PTCI prévoit en outre un mécanisme particulièrement menaçant dit « de règlement des différends » qui pourraient survenir entre des acteurs économiques privés et l’un des gouvernements. L’accord UE-Canada, qui n’est pas encore ratifié, contient une telle procédure. L’introduction d’un tel mécanisme ad-hoc, à travers la nomination d’experts « arbitres » qui délibéreraient indépendamment des juridictions publiques nationales ou communautaires, permettrait aux transnationales de poursuivre des États dont les normes sanitaires, écologiques ou sociales, ou toute autre réglementation protectrice des consommateurs ou des économies locales, apparaîtraient comme des entraves aux investissements étrangers. L’objectif : étendre le champ possible des investissements et « sécuriser » la liberté et les bénéfices des investisseurs.

Le PTCI pourrait avoir des conséquences considérables dans bien d’autres domaines qui dépassent largement le périmètre du commerce. Il renforcerait par exemple drastiquement les droits de propriété intellectuelle des acteurs économiques privés et du domaine du brevetable, et pourrait donner aux multinationales des nouvelles technologies de l’information un pouvoir accru de contrôle des données de l’internet, notamment celles relatives aux citoyens. Pour la Commission européenne, qui négocie au nom de tous les pays de l’Union européenne, il s’agit d’aligner le PTCI sur « le plus haut niveau de libéralisation » qui soit. Elle souhaite même ériger l’accord en modèle.

Ce Guide de navigation pour affronter le grand marché transatlantique décrypte les principaux risques émanant de ce projet d’accord.

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